Le nouveau numéro du magazine associatif est sorti !
La revue est diffusée aux adhérents, aux familles, aux partenaires, aux personnes accompagnées par l’association et aux professionnels Unapei 92, nous vous proposons d’en découvrir quelques pages…
Au sommaire de ce nouveau numéro du Petit Papillon…
Focus sur les projets immobiliers de l’association,
Le bénévolat, comment ça marche à l’Unapei 92 ?
Le dossier du numéro, consacré aux aidants
Les projets d’établissements : comment sont-ils construits ?
Pour tout connaitre de l’Unapei 92 … Lisez le Petit Papillon !
Le magazine “Le Petit Papillon” c’est un lien entre l’Unapei 92, les familles, amis et partenaires et tous ceux qui partagent notre vision d’une société inclusive.
À travers ses pages, découvrez des témoignages, des projets et des conseils, au service des personnes en situation de handicap que nous accompagnons au quotidien…
Si vous souhaitez recevoir le prochain numéro du magazine “Le Petit Papillon”, contactez : vie.asso@unapei92.fr
En France, le droit de vote est un pilier de la citoyenneté. Pourtant, pendant longtemps, les personnes en situation de handicap porteuses de troubles cognitifs placées sous tutelle pouvaient en être privées, sur décision d’un juge. Il a fallu attendre 2019 pour qu’une avancée décisive soit franchie. Depuis la loi du 23 mars 2019, toutes les personnes majeures sous tutelle conservent automatiquement leur droit de vote. Une étape essentielle vers une citoyenneté pleine et entière, qui affirme que chaque voix compte.
À l’occasion des élections municipales 2026, l’Unapei 92 se mobilise pour accompagner les personnes dans la mise en œuvre de ce droit ; une illustration concrète de l’un des engagements de notre Projet Associatif(Engagement n°6 : promouvoir l’exercice des droits fondamentaux et civiques des personnes en situation de handicap).
Pourquoi et comment on vote ?
L’échéance électorale de ce printemps a ainsi donné lieu, dans de nombreux établissements, à des temps de sensibilisation et d’information sur les droits et les devoirs du citoyen.
Au CAJ de Neuilly, des mises en situation ont permis aux personnes accompagnées de se familiariser avec les institutions et de comprendre les règles, les lieux et les étapes du scrutin. Et au-delà de la thématique « élections », ces ateliers renforcent la confiance en soi et le pouvoir d’agir.
Un parcours fléché, un bureau de vote reconstitué grâce au prêt de matériel par la municipalité (isoloirs, urne, enveloppes, feuille d’émargement, affichage en FALC…), et deux assesseurs : Radja Martres et Christophe Vauchelle, éducateurs spécialisés, qui animent toute l’année les ateliers citoyenneté du CAJ.
Pour Radja Martres, ces exercices pratiques sont essentiels « Nous avons commencé à travailler sur le sujet en début d’année. En abordant d’abord les notions liées à la citoyenneté : A partir de quel âge peut-on voter ? Pourquoi vote-t-on ? Qui peut voter ? Quel est le rôle du maire ? Les simulations permettent ensuite de bien mémoriser les différentes étapes du vote ».
« Et pour permettre au plus grand nombre de bien s’approprier ces questions, nous adaptons la manière de les aborder en fonction des capacités de chacun. Au CAJ, nous avons ainsi mis en place deux groupes de citoyenneté, avec des niveaux adaptés » précise Christophe Vauchelle
Des initiatives similaires ont été menées dans plusieurs établissements afin de toucher un public le plus large possible. Dans les ESAT de Bagneux, Issy-les-Moulineaux, Suresnes et Nanterre, ou encore à l’ESAT de Meudon, où le sujet à été travaillé autour d’ateliers-débat. Pour nourrir les échanges, les équipes se sont appuyées sur un kit de communication conçu par la Vie associative (des supports illustrés et pédagogiques permettant d’expliquer simplement le fonctionnement du vote et les principes de la citoyenneté). Au total, à l’occasion de l’échéance électorale de mars 2026, plus de 250 adultes accompagnés par l’association ont été sensibilisés à la citoyenneté.
Créer une culture du citoyen
À l’Unapei 92, les ateliers citoyenneté rencontrent un véritable succès. Bien au-delà des périodes électorales, ils permettent d’aborder les droits, les devoirs, mais aussi les grands enjeux de société…
A Boulogne-Billancourt, les personnes accompagnées des foyers Unapei 92 ont eu l’occasion de visiter l’Hôtel de ville. Par ailleurs, une session de sensibilisation organisée par la municipalité a également permis aux résidents de découvrir le fonctionnement des machines de vote électronique.
Au CAJ Jean-Claude Richard, Christine Rousseau, éducatrice spécialisée, et Sylvain Padrixe, moniteur-éducateur, animent chaque semaine un Atelier citoyen.
Nous abordons tous les aspects de la citoyenneté avec les personnes accompagnées. Cette année, l’accent est naturellement mis sur les élections municipales et le rôle des élus.
Christine Rousseau, éducatrice spécialisée au CAJ Jean-Claude Richard
Ces séances donnent lieu à de nombreux échanges, notamment autour des termes et des repères liés à la citoyenneté.
Nous nous appuyons sur différents supports : visuels, témoignages vidéo, documentaires historiques… pour rendre les notions plus concrètes et accessibles.
Sylvain Padrixe, moniteur-éducateur au CAJ Jean-Claude Richard
Cette année, une belle étape a été franchie. En effet, Anne-Marie Aich, 76 ans, va voter pour la première fois lors des élections municipales. Elle a entrepris les démarches pour obtenir sa carte d’électeur, et est fin prête pour exprimer son choix. Une grande fierté pour elle et pour l’équipe qui l’a accompagnée.
Dans le groupe que nous animons, pour certains ce sujet des élections n’est pas une nouveauté, puisque c’est aussi un dispositif mis en place à l’occasion des élections au Conseil de Vie Sociale (CVS) du CAJ.
Lors des dernières élections CVS nous avons eu énormément de candidatures de personnes accompagnées qui souhaitaient s’exprimer et représenter leurs pairs.
Christine Rousseau, éducatrice spécialisée au CAJ Jean-Claude Richard
Accompagner les personnes dans l’exercice de leur droit de vote, ce n’est pas seulement préparer le passage dans l’isoloir. C’est transmettre des repères, encourager l’expression d’une opinion, soutenir la confiance en soi et affirmer une place pleine et entière dans la société. Et parce que chaque voix compte, à l’Unapei 92, nous continuerons à nous mobiliser pour que chacun puisse l’exprimer librement.
Plusieurs établissements scolaires des Hauts-de-Seine ont récemment accueilli des séances de sensibilisation au handicap animées par les professionnels de l’Unapei 92. Des initiatives éducatives essentielles pour encourager l’inclusion, déconstruire les idées reçues et promouvoir le respect des différences…
Au Collège Robert Doisneau à Montrouge, les élèves de 4e ont participé à ces interventions dans le cadre de la Semaine des préventions et de la lutte contre les discriminations. Au Collège Alain Fournier à Clamart, près de 150 élèves de 5e ont pris part aux ateliers. Mises en situation, échanges participatifs, témoignages et sessions de volley assis ont permis aux collégiens de mieux comprendre les réalités du handicap, qu’il soit moteur, cognitif, visible ou invisible.
La démarche s’est également étendue à l’enseignement supérieur. À l’ESCAA à Boulogne-Billancourt, l’association est intervenue aux côtés de la Fédération Française des DYS afin de sensibiliser les étudiants, futurs managers, aux enjeux du handicap dans le monde professionnel.
« En intervenant auprès de ces jeunes qui se construisent, nous participons aussi à la prévention des discriminations et à la lutte contre les préjugés ; on favorise la compréhension des différences et on fait évoluer les regards », souligne Florence Brunaux, Chargée de mission TSA-TND / handicap complexe.
Depuis plusieurs années, l’association déploie ce type d’actions afin d’inscrire durablement la sensibilisation au handicap dans les parcours éducatifs. Une démarche pleinement alignée avec notre projet associatif 2023 – 2027, notamment à travers l’un de ses trois enjeux : « Prendre part activement à la construction d’une société plus inclusive et solidaire ».
Un rendez-vous gourmand et festif devenu incontournable dans l’agenda de la vie associative… Le 31 janvier dernier, l’Unapei 92 organisait sa traditionnelle Galette des rois au Sel à Sèvres.
L’événement a rassemblé près de 180 participants : personnes accompagnées, familles, adhérents, professionnels et amis de l’association, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.
Parmi les présents, des délégations de six établissements du département étaient présentes : le Foyer des Graviers et le Foyer du Phare de Neuilly, le Foyer Darty, le Foyer Eric et l’EAM de Billancourt et l’EAM d’Estienne-d’Orves de Fontenay-aux-Roses.
Lors d’une courte allocution, Stephen Decam, président de l’Unapei 92, a salué le bel engouement suscité par les rendez-vous de la vie associative, qui attirent à chaque manifestation un nombre croissant de participants.
Pascale Parpex, adjointe au maire de Sèvres, a également partagé quelques mots, soulignant l’importance de ces temps forts favorisant le lien social et l’inclusion.
La présence de Catherine de Lafarge, présidente du territoire 92 Centre, Caroline Langlois, présidente du territoire 92 Nord, ainsi que Alain Baudry, président du territoire 92 Sud, a également été saluée.
Séance photo, piste de danse animée par un DJ et, bien sûr, dégustation de galettes ont rythmé cette après-midi festive.
La vie associative de l’Unapei 92, c’est tout au long de l’année de nombreux événements fédérateurs…Prochain grand rendez-vous à noter dans les agendas : la Course des Héros, le 7 juin prochain.
La Communication Alternative Améliorée (CAA) permet à chacun de s’exprimer, avec des outils adaptés et partagés (pictogrammes, gestes, objets, tablettes…). Inscrite dans le projet stratégique de l’Unapei 92, la mise en œuvre du projet se déploie progressivement dans les établissements…
Trois petites lettres pour un grand champ des possibles… La Communication Alternative Améliorée (CAA) regroupe un ensemble de stratégies et d’outils destinés à soutenir, faciliter ou compléter la communication orale ou écrite. Grâce à des gestes, des signes, des symboles, des tableaux de communication ou encore des technologies de communication assistée, elle permet d’exprimer des pensées, des besoins, des désirs et des idées. Déjà utilisée par certaines équipes, l’Unapei 92 souhaite développer le recours à sa pratique pour faciliter la participation sociale et l’inclusion dans tous les domaines de la vie des personnes qui ne parlent pas ou qui rencontrent des difficultés pour s’exprimer, comprendre ou se faire comprendre.
Une équipe projet dédiée
Avec Katuscia CLIQUOT, Directrice du Territoire Centre Unapei 92 et pilote du projet CAA, Mariama Sambe, orthopédagogue et Florence Rouger, orthophoniste, Chargées de mission CAA au sein de l’association travaillent avec les dispositifs (établissements et services) pour implémenter la CAA, superviser les équipes et diffuser les outils. Elles développent et animent un parcours de formation de plusieurs jours pour les référents CAA, nommés au sein d’un ou plusieurs dispositifs.
Parce que, au-delà de répondre prioritairement aux besoins exprimés, la CAA permet de pouvoir exprimer des commentaires, de faire part de ses envies, de ses émotions.
L’idée est de créer une communauté de pratiques autour de ce réseau de professionnels.
Certains ont déjà mis en place des usages dans leurs établissements, d’autres pas encore mais tous ont en commun une appétence et une sensibilité pour la question.
Florence Rouger, Orthophoniste, Chargée de mission CAA
Au printemps dernier, tous les cadres de l’Unapei 92 ont aussi participé à une journée de sensibilisation à la CAA.
Nous avons également édité un guide pour donner des repères clairs et communs à l’ensemble des établissements.
Ce support sera enrichi progressivement par des fiches ressources pour accompagner les professionnels dans l’apprentissage de la CAA.
Mariama Sambe, Institutrice spécialisée, Chargée de mission CAA
L’objectif est de mettre en œuvre prioritairement la CAA dans les dispositifs accompagnant des publics présentant un TSA ou en situation de polyhandicap. L’ensemble des collaborateurs sera formé à terme, « pour que chacun, selon ses fonctions, puisse s’en saisir à des degrés différents ».
Un intérêt de plus en plus reconnu
Si les principes et les outils de la CAA existent depuis longtemps, l’approche du sujet a évolué ces dernières années.
Nous sommes passés d’un modèle où l’on pensait que la personne avait besoin de disposer de prérequis et de certaines compétences pour accéder à la CAA à un modèle inverse où c’est en donnant accès à la CAA que la personne va pouvoir monter en compétences.
Florence Rouger, Orthophoniste, Chargée de mission CAA
Florence Rouger souligne également une volonté politique plus affirmée sur le sujet. L’instruction n°DGCS/SD3B/2025/86 du 23 juin 2025, paru le 30 juin 2025 reconnaît désormais la CAA comme un droit opposable pour toutes les personnes avec un handicap de communication en déployant des missions départementales d’expertise autour de la CAA.
Une solution hybride
Pour développer le recours à la CAA, l’Unapei 92 a choisi notamment de s’appuyer sur le Makaton, programme de langage et de communication qui associe les signes, les pictogrammes, la parole et les expressions faciales et le PECS qui repose sur un système d’échange d’images.
Une communication intégrée au quotidien
Dans certaines structures, comme à l’IME Fernand Ouryà Nanterre, la dynamique est déjà lancée. Stéphane Alves-Fernandes, éducateur à l’IME qui accompagne des enfants non-oralisants, est devenu un des référents de l’Unapei 92 sur le sujet. Chaque membre de l’équipe et chaque enfant peut décliner son prénom avec un signe. Et les murs de la structure sont habillés d’affiches remplies de pictogrammes.
Je travaille avec les images et les pictogrammes, les gestes et les signes (proches de la Langue des Signes Française – LSF mais avec des adaptations) ou encore l’expression faciale.
Stéphane Alves-Fernandes, Educateur à l’IME Fernand Oury
Avec les familles
L’équipe projet souhaite toucher le plus grand nombre et associer également les familles.
Nous suivons deux logiques : une logique de compensation où on équipe la personne des outils et une logique d’accessibilité où on équipe l’environnement.
Nous partons de l’hypothèse qu’outiller un établissement n’est pas la somme des équipements individuels.
Chacun va disposer de son classeur de communication mais nous allons aussi équiper l’environnement : une cour de récréation, un réfectoire et pourquoi pas inviter la CAA jusqu’à la maison en accompagnant les familles.
Mariama Sambe, Institutrice spécialisée, Chargée de mission CAA
Une nouvelle dimension d’expression
Parce que, au-delà de répondre prioritairement aux besoins exprimés, la CAA permet de pouvoir exprimer des commentaires. De faire part de ses envies, de ses émotions.
« Les recherches montrent aujourd’hui que la CAA encourage et stimule la communication globale chez les personnes qui l’utilisent. » Conclut Mariama Sambe en insistant sur l’importance de pouvoir élaborer sa pensée.
« La CAA a cette vertu du langage. C’est un outil qui, si on s’en saisit pleinement, ouvre d’énormes perspectives pour les personnes accompagnées. Il révèle chez elles des capacités insoupçonnées ».
Mettre en œuvre CAA au sein de l’association, c’est affirmer que la communication est un droit, pas un privilège.
Katuscia CLIQUOT, Directrice du Territoire Centre Unapei 92, Pilote du projet CAA
Pour cette fin d’année, découvrez le tout nouveau numéro du Petit Papillon !
La revue d’actualités, diffusée aux adhérents, aux familles, aux partenaires, aux personnes accompagnées par l’association et aux professionnels Unapei 92.
Au sommaire du numéro d’hiver 2025…
Focus sur l’innovation au sein des dispositifs d’accompagnement avec Céline Lamour, Directrice générale,
Retour sur « Je rêvais d’un autre monde », la représentation théâtrale dédiée à l’autisme,
Des CV vidéos pour mettre en avant les profils Solipolis,
Le dossier du numéro, consacré à la Communication Alternative Améliorée,
Une nouvelle dynamique pour le Club de Loisirs,
Prix du jury pour le court métrage La réparation » au festival Regards croisés 2025,
Et beaucoup d’autres infos à découvrir
Pour tout connaitre de l’Unapei 92 … Lisez le Petit Papillon !
Le magazine “Le Petit Papillon” c’est un lien entre l’Unapei 92, les familles, amis et partenaires et tous ceux qui partagent notre vision d’une société inclusive. À travers ses pages, découvrez des témoignages inspirants, des projets innovants et des actualités passionnantes, au service des personnes en situation de handicap que nous accompagnons au quotidien..
Si vous souhaitez recevoir le prochain numéro du magazine “Le Petit Papillon”, contactez : vie.asso@unapei92.fr
Après des travaux d’adaptation du bâtiment, le nouvel Accueil de jour de l’Établissement d’Accueil Médicalisé (EAM) d’Estienne-d’Orves a ouvert ses portes début septembre à Fontenay-aux-Roses. Ce projet ambitieux vient enrichir l’offre d’accompagnement de l’Unapei 92 pour les jeunes adultes polyhandicapés, en proposant un accueil de jour à taille humaine, pensé pour répondre aux besoins spécifiques de chacun.
L’ouverture de l’EAM d’Estienne-d’Orves marque l’aboutissement d’un projet mûri depuis plusieurs années. Né de la volonté de proposer un accompagnement de proximité pour les jeunes adultes polyhandicapés du territoire. Situé à proximité immédiate du foyer médicalisé existant, qui accueille 32 adultes polyhandicapés, il vient ainsi renforcer la continuité du parcours de vie et la coopération entre établissements.
L’Accueil de jour reçoit des jeunes adultes à partir de 20 ans, souvent après un parcours en IME ; ces personnes présentent des handicaps complexes ou des polyhandicaps nécessitant un accompagnement renforcé. Huit places sont ouvertes au sein de ce dispositif, les jeunes accueillis fréquentent la structure, du lundi au vendredi, de 09 h 00 à 15 h 30.
Une mission centrée sur le bien-être et l’inclusion
L’accueil de jour en EAM a plusieurs objectifs. L’établissement ne se limite pas à un espace d’accueil. En effet, il incarne un projet global alliant accompagnement éducatif, thérapeutique et social adapté ; inclusion, en développant la participation sociale et en favorisant l’ouverture vers l’extérieur et soutien aux familles.
« Ce nouvel espace permet à des jeunes adultes polyhandicapés de bénéficier d’un accompagnement de qualité, dans un cadre à la fois chaleureux ainsi que sécurisant, tout en apportant un souffle nouveau aux familles. Avec la toute nouvelle équipe socio-éducative, nous voulons tout d’abord en faire un lieu vivant, ouvert et apaisant », explique Estelle Lapeyre, cheffe de service du nouveau service.
Une équipe pluridisciplinaire engagée
Ainsi, l’équipe permanente de l’EAM se compose de quatre professionnels à temps plein. Deux Accompagnants Éducatifs et Sociaux (AES), une Monitrice Éducatrice et un Aide Soignant. L’établissement bénéficie également de la mutualisation des compétences avec l’équipe d’accompagnement déjà en place autour des 32 places d’hébergement de l’EAM, notamment un psychomotricien, une psychologue, une art-thérapeute, une musicothérapeute.
Des activités adaptées et choisies par les jeunes
Des ateliers variés sont en cours de mise en place : arts créatifs, jeux d’éveil, musique, cuisine, lecture, etc. Les activités se déroulent soit dans les locaux de l’Accueil de jour, soit dans les locaux de foyer… Objectif : stimuler la créativité, l’autonomie et la communication, tout en respectant le rythme et les capacités de chacun.
Un bâtiment neuf, fonctionnel et accueillant
Installé dans un bâtiment neuf d’environ 100 m², les locaux de l’Accueil de jour comprennent : une grande salle polyvalente avec cuisine thérapeutique (pour les repas et activités de groupe), une salle plus calme dédiée aux temps de repos et à la relaxation, un espace détente équipé d’un chariot Snoezelen, et trois salles de bains adaptées.
Tout a été pensé pour garantir le confort, la sécurité et la qualité de vie des personnes accueillies.
L’inauguration de l’EAM d’Estienne d’Orves se déroulait le 1er décembre, par Stephen Decam, Président de l’Unapei 92, en présence de Laurent Vastel, maire de Fontenay-aux-Roses, Renaud Pellé, directeur départemental ARS Ile-de-France, Armelle Tilly, Vice-présidente du Conseil départemental des Hauts-de-Seine en charge des solidarités et affaires sociale et Céline Lamour, directrice générale de l’association, en présence des personnes accompagnées, des familles, des professionnels et des partenaires de l’association.